Recherche et développement

Dans le cœur de son métier, Polymem travaille au développement de fibres creuses d’ultrafiltration et microfiltration à base de nouveaux matériaux pour des pour des applications variées et notamment des usines de traitement d’eau consommant moins de produits chimiques et d’énergie.
Polymem est une entreprise résolument innovante qui réussit dans le développement de membranes et concept de modules (comme le Gigamem) avec de très fortes durées de vie et recyclabilité des composants.
Polymem améliore donc continuellement la qualité de ses produits et procédés et est ainsi impliquée dans les principaux projets de recherche européens dans le domaine de la filtration membranaire.

Polymem est partenaire de projets coopératifs français et internationaux regroupant les acteurs mondiaux du traitement des eaux et gaz par membrane.

LABORATOIRE COMMUN M-LAB

MLab

Le Laboratoire commun M-Lab est un partenariat entre l’IEM et POLYMEM qui établit une mutualisation des compétences scientifiques et techniques des deux structures.

Les objectifs principaux de ce laboratoire LabCom  sont la maîtrise des procédés de fabrication des membranes développées par l’entreprise et  la mise au point de nouvelles membranes innovantes par une compréhension approfondie de leur nanostructuration et propriétés interfaciales.

L’IEM (Institut Européen des Membranes de Montpellier) est une unité mixte de recherche de renommée mondiale qui rassemble 150 chercheurs, enseignants-chercheurs et personnel technique. POLYMEM est une société française indépendante de la région toulousaine qui fabrique et commercialise des membranes fibres creuses et des modules de filtration utilisés en traitement d’eau et des gaz pour les marchés municipaux, industriels et commerciaux.

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NEOPHIL (2011-2015)

NEOPHIL : Nouvelle Membranes fibres creuses hydrophiles pour la filtration et le recyclage d’eaux résiduaires urbaines. Polymem est porteur du projet avec pour partenaires industriels Arkema et Véolia Environnement Recherche & Innovation et pour partenaires universitaires l’Institut Européen des Membranes et l’Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielles de la ville de Paris.
Nouvelles membranes fibres creuses hydrophiles pour la filtration et le recyclage d’eaux résiduaires urbaines. L’objectif du projet NEOPHIL est la mise au point et la fabrication industrielle en France d’une nouvelle génération de membranes fibres creuses nanoporeuses à caractère hydrophile permanent, destinée aux marchés de la filtration et du recyclage des eaux résiduaires urbaines. Le projet NEOPHIL, qui s’appuie sur la recherche universitaire française, associe des entreprises PME et Grands Groupes français ayant des savoirs faire uniques « Membrane », « Eaux », « Chimie », parfaitement positionnées en France et à l’export. Sur ces marchés à croissance forte et pérenne, l’arrivée des membranes NEOPHIL sera une avancée technologique capitale qui permettra à la filière d’entreprises françaises constituée, de gagner une position de leader mondial.
Cette technologie intéressera les grands centres urbains, zones où l’eau est rare. Ce traitement membranaire permettra de créer une nouvelle source d’eau alternative qui pourra être utilisée pour les usages urbains (lavage de la voirie, arrosage des espaces verts…).

SMS (2015-2019)

Un enjeu de santé publique et de préservation de notre environnement
Séparer les Micropolluants à la Source –SMS – et les traiter pour maîtriser les risques sanitaires et préserver les milieux. Le projet « SMS» vise à installer un démonstrateur sur le site de la station d’épuration de Portet (31) dont la ville est le chef de file, afin d’éprouver dans des conditions réelles des technologies déjà testées par les laboratoires et qui sont aujourd’hui développées par des PME.

Dans nos milieux aquatiques, se retrouvent de nombreux micropolluants, issus pour beaucoup de l’activité et de la consommation humaine, dont nombre de résidus médicamenteux.
La séparation à la source et un traitement différencié de nos eaux usées urine / eaux grises et noires permettraient de réduire l’impact écotoxicologiques de nos rejets. Le projet SMS vise à installer un démonstrateur sur le site de la station d’épuration de Portet, afin d’expérimenter dans des conditions réelles, le traitement différencié de nos eaux usées après séparation à la source des micropolluants très concentrés dans les urines.
En parallèle de l’élimination des micropolluants à la source, des procédés tels que l’ozonisation, la bioréaction à membrane, la digestion anaérobie seront également testés.
Le projet s’attachera également à évaluer l’acceptabilité sociale des modifications apportées par les toilettes séparatives dans l’habitat.
Une démarche pragmatique, des processus innovants, de la recherche appliquée à un territoire, de la responsabilité sociale, du développement économique…

Un consortium – un engagement partagé : ville de Portet-sur-Garonne – laboratoires de recherches : INSA – LISBP, LGC, ECOLAB – des entreprises : Polymem, Ozoval, JP Coste, Adict

REMPAR (2015-2018)

Maîtrise de la qualité des effluents hospitaliers aqueux : évaluation de la toxicité et éco – combinaison de procédés de traitement. Le Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon (SIBA) est porteur de ce projet avec validation in-situ à la Station de Traitement des Eaux Usées de La Teste (Bassin d’Arcachon). Le projet REMPAR est lauréat de l’appel à projet national du Ministère de l’Ecologie, de l’Agence de l’Eau et de l’ONEMA.

Le SIBA rassemble professionnels, scientifiques et acteurs autour de la problématique des micropolluants. En effet, les micropolluants marquent tous les usages et tous les milieux : présents dans les rejets d’eaux usées mais aussi dans les eaux pluviales et le milieu naturel.
Une recherche de plusieurs familles de micropolluants (métaux, médicaments, filtres anti-UV…) sera réalisée sur le réseau d’eaux usées, le Bassin et ses affluents, afin de traquer les sources de ces polluants et d’envisager les méthodes de traitements ou les modifications de comportement adéquats.
Une action spécifique sera engagée sur les rejets hospitaliers. Cette action – souhaitée dès le projet du Pôle de Santé d’Arcachon, via la création d’un poste de pompage dédié permettant d’acheminer, sans mélange, les eaux usées jusqu’à la station d’épuration de La Teste de Buch – permettra de connaître la qualité du rejet, d’en apprécier la toxicité, et de pouvoir évaluer l’efficacité et l’intérêt d’un traitement complémentaire de ce rejet.
Concernant les eaux pluviales, le SIBA mène, depuis plus de 30 ans, une politique d’infiltration des eaux à la parcelle et plus récemment, il met en œuvre des bassins d’infiltration avant rejet au Bassin. Les gains quantitatifs qui constituent une diminution des volumes rejetés sont bien connus mais l’aspect qualitatif nécessite un approfondissement des connaissances notamment concernant les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) et les métaux.
Cette action aura pour but de surveiller, d’enregistrer et de quantifier les flux de micropolluants interceptés, infiltrés et rejetés au Bassin pour déterminer l’efficacité du traitement mais aussi pour améliorer le process.
REseau des MicroPolluants du bassin d’ARcachon, dit « REMPAR » établit les liens entre les partenaires:
– IFREMER : propose son expertise sur les HAP notamment dans les huîtres ;
– EPOC (Université de Bordeaux) : quantifiera les micropolluants et déploiera les outils nécessaires pour apprécier leur écotoxicité ;
– LGC (Laboratoire de Génie Chimique de Toulouse) : mettra en œuvre le pilote de traitement (bioréacteur à membranes) POLYMEM sur les effluents du Pôle de Santé ;
– Irstea Bordeaux : réalisera des enquêtes sur les pratiques de consommation de certains micropolluants (médicaments…) pour connaître les freins et les leviers d’actions possibles de réduction à la source
– Agence de l’eau Adour Garonne : accompagnera l’ensemble des actions ;
– Pôle de Santé : apportera son expertise sur les molécules employées (médicaments et produits de nettoyage) et les quantités utilisées ;
– Smurfit Kappa : partagera la liste des molécules rejetées et des process ;
– Eloa : partagera sa connaissance du réseau d’assainissement et des process de traitement à la source.
Le projet REMPAR est lauréat de l’appel à projet national du Ministère de l’Ecologie, de l’Agence de l’Eau et de l’ONEMA.

PANACEE (2011-2015)

Maîtrise de la qualité des effluents hospitaliers aqueux (oncologie) : évaluation de la toxicité et éco – combinaison de procédés de traitement, validation in-situ à l’Hopital CHU de Purpan (Toulouse).
Intégration énergétique et démonstrateur de recherche de voies membranaires pour la combinaison de la combustion par air enrichi en oxygène et de la capture CO2 sur chaudières industrielles existantes.
Dans les effluents hospitaliers et de l’industrie pharmaceutique, ainsi que dans les stations d’épuration et plus généralement dans les eaux, divers polluants ont pu être identifiés, génotoxiques (hydrocarbures), perturbateurs endocriniens (produits cosmétiques) ou plastiques (Bisphénol A) Les molécules anticancéreuses, bien qu’en moindre quantité représentent un danger croissant. Les substances anticancéreuses administrées aux malades en grande quantité sont rejetées dans les urines, et ne sont que partiellement dégradées et éliminées par les stations d’épuration. Des teneurs considérables de ces métabolites peuvent se retrouver dans les rivières et éventuellement dans l’eau d’irrigation, voire l’eau potable. Les conséquences connues de leur présence dans l’environnement vont de l’allergie au cancer en passant par des pertes de fertilité voire des effets tératogènes chez l’homme. Dans le cadre d’un projet ANR ‘TOXEAUBAM’ (2005, Blanc) nous avons démontré les capacités épuratrices d’un biorécateur à membrane, pilote de laboratoire, en adaptant des tests d’ecotoxicité sur une molécule modèle (le cyclophosphamide) et ses métabolites, surajoutés dans une eau usée domestique. L’effet de ces molécules sur la biodégradation et la filtrabilité des boues est aussi mesuré, induisant des propositions de conditions opératoires. Les objectifs du projet, PANACEE, apportent une ouverture au projet précédent. Ils sont scindés en de 3 objectifs interdépendants : 1) l’évaluation de la présence de molécules, utilisées dans les traitements des cancers, dans les effluents des services correspondant (et molécules associées aux thérapies, typiquement désinfectants); 2) la mesure des effets toxiques (géno/cytotoxiques et perturbateurs endocriniens) de ces effluents et la part des médicaments et leurs métabolites, ainsi que des produits de désinfection dans ces effets ; 3) le développement d’un procédé de traitement constitué d’une combinaison de traitements biologiques et physicochimiques (couplage d’un bioréacteur à membranes et de procédés adsorption/oxydation ou nanofiltration à choisir). L’efficacité du traitement sera quantifiée dans le cadre d’un bilan technico-économique par l’analyse de la disparition des effets toxiques globaux (mis au point en 2)), l’analyse du cycle de vie des molécules et les performances énergétiques du procédé. Ce projet à vocation de recherche industrielle, et d’anticipation sur les besoins de décontamination eco-responsables liés aux législations sur les rejets en cours d’élaboration.

C2B (2014-2017)

Du captage de CO2 issu de fumées de postcombustion par procédé membranaire à sa valorisation par un procédé durable de production de bicarbonate de sodium
Membrane contactor development (CO2 solvent ready)

CO2 EnergiCapt (2011-2015)

Intégration énergétique et démonstrateur de recherche de voies membranaires pour la combinaison de la combustion en air enrichi et de la capture CO2 sur chaudières industrielles existantes. Dans le cadre de ce projet, en partenariat avec LLT, CPCU, IACARE et le LRGP, un pilote de démonstration est intégré énergétiquement dans une des centrales gaz du site de St Ouen de la CPCU (Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain, Cofely).

GASPOM (2015-2019)

Membranes polymère pour le traitement des effluents de forage sur plateforme offshore.

GENESIS

Mise au point de nouveaux matériaux membranaires à base de copolymères à blocs et de nanotubes de carbones en partenariat avec Renault, Plasticomium, Nexans, Cea, Batscap, Toyo Ink, Ifp …